Le Monde des Sims 2

Ici, on vous parle de notre passion : les sims ; vous y trouverez des photos, description, chroniques et bien d'autre choses...

30 octobre 2006

Ma chronique

Ecrit par : miss_melusine

Voilà, la fameuse enquête de l'inspecteur Magnier.                        17
Il va être confronté à un crime sanglant, exécuter avec sang froid et détermination.
Face aux multiples femmes que fréqunataient Vladimir, de la froide et belle Joséphine, Daniel Magnier sera t-il faire passer l'enquête avant la passion amoureuse?
Sera t-il mettre ses sentiments de côté pour enquêter normalement?

L'histoire sera écrite comme si nous étions dans la tête de Daniel Magnier.

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Mardi 4 août, 22h49

Ecrit par : miss_melusine

Mon portable sonne.                               19
Je tends la main, elle tatonne le tas de papier, de mouchoirs qui enconbrent ma table de chevet près du canapé.
Je décroche.
J'entends une voix lointaine qui me dit qu'un crime vient d'être commis au 303 boulevard des manoirs.
Je racroche, prends mon sac à dos, enfile une veste legère.
Je sors. La nuit est fraiche mais peuplé de nuage. Une nuit parfaite pour un crime parfait. C'est une nuit pareil qui a emporté ma fiancée. Si elle ne serait jamais sortie, j'aurais été avec mon fils : le bébé qu'elle attendait. Lui, aurait regardé la télé, et moi, j'aurais été en train de me muscler pour arriver au sommet de la carriète militaire.
Je déverouille ma portière de voiture. J'entre, et je démarre vers ce 303 boulevard des manoirs.

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Mardi 4 août, 23h15

Ecrit par : miss_melusine

J'attrape mon sac avec les fioles, j'ouvre la portière.                        16
Je vois le cordon de sécurité, la foule qui se presse contre ce cordon et les barrières, toujours cette même foule qui veut toujours des détails alors que la vie d'une famille entière vient de s'effondrer.
J'entre dans la maison, somptueusement meublé. Je suis le policier de fraction qui m'indique le chemin. Près de la piscine, gît le corps d'une personne. Je ne saurais dire qui c'était. Une femme? Un homme?
Je voyais une main trempé dans l'eau.
Surement une femme jeune vu la taille de ses doigts si fins. Un carnage.
Le légsite s'approche de moi, je serre la main. Il me tend un bloc de papier avec ses constatations.
Mort violente. On a endormi la victime avec des somnifères, on l'a déplacé ici et ensuite, ensuite... on l'a poignardé à plusieurs reprises. Le corps baigne dans la sang.
J'entends du remue-ménage vers les étages de la maison. Je lève la tête, une fenêtre s'ouvre, une tête en sort. C'est un policier. Il s'adresse à moi.
"Patron, on a surement encore quelqu'un à l'étage, la porte est vérouillé de l'intérieur. Il y a des traces de luttes. C'est probablement la personne avec qui la victime s'est batue

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Mardi 4 août, 02h35

Ecrit par : miss_melusine

Cela fait environ 1h30 que je suis à l'hôpital. J'attends...                   thumbnail_52101d24_d2101d25

Pardon, il faut que je m'explique dans l'ordre. Après l'appel du policer à l'étage de la baraque, j'ai grimpé 4 à 4 les marhces de l'escalier de marbre ( et oui, les riches ont un grand escalier ). Là, devans la porte qui était fermé, il y avait un flic qui essayait d'ouvrir la porte avec une épingle. Je l'ai violemment appostrophé en lui demandant où il avait vu çà (?!).

Une fois la porte ouverte par mes soins (un grand coup de pied dedans), on y a trouvé une femme rousse, endormie, ses cheveux formant uene auréole au dessus de sa tête. Après avoir pris son pouls, on s'est rendu compte qu'elle était dans le coma, d'où ma présence à l'hôpital. Sur la table de chevet après son départ en hélicoptère, j'ai découvert (et oui, c'est moi qui cherhce les indices et c'est moi enquête) un tube de somnifères vide ainsi qu'un verre avec un reste d'eau trouble. J'ai reniflé et, après réflexion, j'ai déduis qu'il devait s'agir des somnifères. J'ai emballé toutes les affaires interrassantes et j'ai filé à l'hôpital où notre bois dormant dort encore.

P.S : sur la photo s'est moi, parce qu'on m'a pas autorisé à voir notre belle inconnu.

Posté par miss_melusine à 15:41 - Chronique : "Une enquête signée Picpus" - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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